Dolly anthraaaax


Nombre de messages: 92 Age: 18 Date d'inscription: 25/06/2008
 | Sujet: Re: Robes de Poupées. Mer 25 Juin - 13:36 | |
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defontney anthraaaax


 Nombre de messages: 2008 Age: 18 Localisation: tu prends le train et tu vas loin, LOIN!!!!! au revoir!! Emploi: serveur et la cuisinier en stage. Loisirs: tout et des fois rien Date d'inscription: 19/03/2006
 | Sujet: Re: Robes de Poupées. Mer 25 Juin - 13:43 | |
| j'ai arrèter (bêtement) au bout d'un ans alors que j'était asser doué T.T |
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defontney anthraaaax


 Nombre de messages: 2008 Age: 18 Localisation: tu prends le train et tu vas loin, LOIN!!!!! au revoir!! Emploi: serveur et la cuisinier en stage. Loisirs: tout et des fois rien Date d'inscription: 19/03/2006
 | Sujet: Re: Robes de Poupées. Mer 17 Sep - 22:19 | |
| | Dolly a écrit: | Le songe d’une nuit de Septembre
Une nuit, un piano, une salle d’opéra en ruine, une lune pleine et ronde vue par le toit en ruine avec un pianiste voulant rendre hommage à la beauté de la nuit d’automne. La musique commence douce introduction pleine de mélancolie, on dirait presque un appel, une attente. Le jeune homme de dix-sept ans ne sait pas pourquoi il fait cela, seuls ses grands doigts le guide sur les touches d’ivoire. Il est pâle, ses cheveux noirs sont courts et ébouriffés, ses yeux sont gris, son visage est fin, il est élancé et vêtu tout de noir. Il semble emporté dans sa mélodie au point qu’il ne voit pas la jeune fille blonde qui s’approche de lui. Elle ne dit rien, elle se contente de s’asseoir avec lui et de faire l’accompagnement. Tout deux se sentent sur la même onde, sur la même planète. Il la regarde, elle sourit. Elle n’est pas bien grande un mètre soixante tout au plus. Elle a de longs cheveux blonds et bouclés qui tombent en cascade sur son dos nu. Elle a de grands yeux bleus comme la glace, elle porte une robe blanche à bretelles fines. Elle a sourire doux et ses rondeurs sont généreuses pour ses seize ans. Ils continuent tout deux leur mélopée. Emportés ensemble dans leurs sentiments, chacun des regards de l’un est pour l’autre. Ils ne se disent rien. Ils sont contents de se voir, de se rencontrer enfin. Ils n’ont pas besoin de mots pour s’exprimer, la musique le fait pour eux. La musique semble teinté de leurs sentiments les feuilles mortes tourbillonnent dans la salle d’opéra en ruine. La lune éclaire les deux jeunes gens qui ont le regard fixé l’un sur l’autre. Ils se sentent s’élever, heureux et amoureux. Pas de caresses, pas de chichi, juste un simple baiser à la fin de la mélodie. Le lendemain, une personne ouvre le journal. On y raconte qu’un jeune homme a été retrouvé mort d’hypothermie, un sourire aux lèvres, collé au piano d’une salle d’opéra en ruine. A ses côtés, des plumes blanches virevoltaient en toute légèreté. Il se serait endormi, dans le froid des nuits de Septembre, emporté dans un songe. |
j'ai trouver l'histoire d'horrigine ^^
| Citation: | Cette histoire s’est passé, il y a bien longtemps, quand j’étais un jeune et beau pianiste. Je le suis toujours
Un soir de novembre 1984, j’étais invité à l’anniversaire d’un pote qui tenait une boite à musique où tous les musiciens pouvaient venir s’éclater. Cette « boite à musique » était un ancien cinéma d’avant-guerre. Lorsque l’on rentrait à l’intérieur, il y avait tous des arcades qui entouraient la salle. Sur la droite, derrière les arcades, se situait le bar ; au centre les tables et les chaises ; au fond de la salle, une estrade avec un piano, un éclairage tamisé, ce qui donnait une ambiance feutrée. Voilà pour situer l’endroit.
La soirée a débuté vers 21 heures dans la convivialité. Nous étions en petit comité ( une petite vingtaine). Nous sommes passés à table. Tout se passait dans la joie et la bonne humeur. A un certain moment, mon pote me demanda : « Vincent, tu nous jouerais pas quelque chose ? » . Avant qu’il n’ait pu terminer sa phrase, mes doigts courraient, déjà, sur le piano. On s’amusait bien jusqu’au moment où mon pote me vit devenir aussi blanc qu’un caché d’aspirine. Tout de suite, il vint vers moi me demandant : « Tu es malade, ça ne va pas, tu veux te reposer un peu, t’as vu un fantôme ? » J’avoue que la première chose que je voulais, c’était de courir au toilette, mais je ne pouvais pas. Pour y accéder, il fallait passer sous une arcade, au bout du bar. Mais la chose était là. Elle voyageait d’une arcade à l’autre. C’était un fantôme, une entité qui s’était matérialisée. C’était une femme d’une autre époque. Si je devais la situer, je dirais début du 20ème. Elle était habillée comme dans les années 1900, avec une longue robe et coiffée d’un chignon avec une certaine prestance, une certaine classe et d’une beauté incommensurable. Coté matérialisation, elle était tout en cristal et déployait une large lumière autour d’elle.
Lorsque j’ai raconté cette histoire à mon pote, il ne fut pas étonné. « Tu n’es pas le premier à la voir. D’ailleurs, derrière la scène, il y a une autre salle. Lorsque l’on ouvre la porte on peut y voir des revenants. Quand j’y rentre j’ai la gorge qui s’étrangle. Paraîtrait-il qu’il y aurait eu, dans le temps passé, une pendaison ou un meurtre… »
Voilà mon histoire. Une histoire vraie…
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